Comme je te l'ai écrit dans "Maquettes", il y a toujours un hoquet dans les titres.
J'ai testé, et la méthode "à la louche" utilisée dans "Les Dombes" n'est pas suffisante dans ton cas, il faut une méthode plus rigoureuse pour avoir un effet fluide.
Le principe reste d'avoir une charge de calcul aussi constante que possible.
Lorsqu'une image grandit, sa surface, et donc le nombre de pixels à calculer croit comme le carré du % de zoom.
Il suffit de faire décroitre dans le même temps une image de taille égale en sens inverse pour que le nombre de pixels à calculer reste constant.
Si l'on laisse une décroissance linéaire (ce qui a été suffisant dans "Les Dombes"), au départ, on a 100% au carré + 0 % au carré = 1, au milieu on a 50% au carré 2 fois = 0.5 ce qui fait une charge moitié de la charge de départ, pour finir comme au début à 1.
Dans ton cas, suite au test réalisé, il a fallu être plus rigoureux et introduire des keypoints de façon à rendre plus constante la charge. Pour chaque keypoint, la somme des carrés des % de la vue et de celle compensant la charge reste à 1.
J'ai fait un exemple que l'on peut trouver
ici avec en vue 3 le double de l'image titre avec une opacité à 0.4% pour qu'elle soit prise dans les calculs sans se voir, et en vue 4 un rectangle de même taille (+1 pixel dans les deux dimensions pour corriger un bogue de PTE) qui lui aussi décroit en taille de façon non linéaire mais de façon à ce que la charge reste sensiblement constante. La somme des carrés des zooms est de 1 pour tous les keypoints.
Dans ce cas la meilleure méthode est celle du rectangle, ce n'est pas vrai lorsque l'image sort partiellement de l'écran.
NB Pour le titre j'ai mis l'option "Douce" pour des questions d'esthétique.
Explication des "sautes" En fonction des machines, PTE va réaliser un certain nombre de calculs par seconde, correspondant à une image intermédiaire affichée, dépendant directement de la complexité de ceux-ci. Lorsque la charge de calcul augmente en cours de zoom, pan ou transition, cela amène à un moment à réduire le nombre d'images calculées par seconde d'une unité, puis de 2, puis de 3 etc.
Sur des machines puissantes, on passera ainsi de 60 à 59 puis 58 images par seconde et cela sera à peine visible, mais sur une machine moins performante (essentiellement du à la carte graphique) on passera de 22 à 21 puis 20 images par seconde et cela provoquera des "sauts" visibles à chaque changement de valeur dans l'effet rendu.
En rendant constante la charge de calcul, on fera en sorte qu'au lieu de démarrer à 22 images par seconde dans le cas d'une machine moyenne, on limitera à 20 images par seconde dès le départ, mais il n'y aura pas de sauts, le nombre d'images calculées restant constant tout au long de l'effet.
C'est une explication un peu simpliste que je donne mais très proche de la réalité, PTE effectuant en fait un nombre entier de calculs sur la durée (approximative) de l'effet et non par seconde.