Hola Daniel
merci pour tes commentaires.
le Dieu des Chimus étaient le Soleil, tout comme les incas et autres civilisations au monde. Les incas ont nommé le soleil : Inti.
Je suis allé en Mongolie, et là aussi, Gengis Khan adorait le soleil.
ci-dessous un commentaire que j'ai mis mon site. Tous les diaporamas possèdent une présentation que j'ai voulu claire et succint afin d'inciter les internautes au rêve mais aussi au dialogue avec moi.
Qu'en penses tu
COMMENTAIRES : CHANCHAN
Situés à 10 kms au Nord de l'actuelle ville de Trujillo, sur la côte Nord du Pérou, les vestiges de l'ancienne capitale du royaume Chimú forment l'un des plus importants sites archéologiques de l'Amérique précolombienne.
Sur un site d'abord occupé par les Mochica, puis par l'influence Tiahuanaco-Huari, la cité de Chan Chan s'étale en bordure de l'océan, entre les rios Moche et Chicama. Bâtie en terrain plat, la capitale se compose d'une dizaine de vastes quartiers murés, enfermés dans leur haute enceinte de terre battue sur 400 à 500 m de long pour 200 à 300 m de large. La superficie totale de Chan Chan devait atteindre à l'époque de son apogée (12e-13e siècles), environ 25 km2.
Ces divers quartiers, construits sur un plan orthogonal, groupent une série de bâtiments tels que : place de cérémonie enclose d'un haut mur avec des rampes en plans inclinés, plate-formes funéraires, palais du souverain, habitations de la cour et de l'administration, casernements, magasins et silos de stockage, ainsi qu'un vaste réservoir d'eau potable alimenté par la nappe phréatique.
On sait, grâce aux derniers travaux, que chaque quartier de Chan Chan a été fondé par un souverain différent. Le roi édifiait ainsi pendant son règne un palais nouveau, un centre administratif et une plate-forme funéraire qui serait sa sépulture, celle de ses proches ainsi que le lieu du culte qui lui serait rendu post mortem .
Dans cette structure funéraire, formant un terre-plein, sont aménagées des chambres à ciel ouvert, où non seulement était déposée la dépouille du souverain avec ses richesses en or, en tissus et en céramiques, mais où reposaient aussi des dizaines de victimes sacrificielles. Ainsi dans la Huaca las Avispas de Chan Chan, qui est l'un de ces complexes funéraires, les fouilleurs ont retrouvé 93 squelettes complets d'adolescents. Mais ce n'était là qu'une partie du contingent livré au rituel funèbre. On peut estimer que l'ensevelissement d'un souverain Chimú devait s'accompagner de 200 à 300 sacrifices humains.
Ainsi la cité de Chan Chan ne cessa de s'agrandir pendant près de trois siècles. Son architecture d'adobes, avec ses bas-reliefs au moule, se répétant en des perspectives infinies, devait constituer un ensemble impressionnant et certainement unique sur le continent américain à cette époque.
Son style décoratif alliant des motifs répétés à l'infini d'oiseaux, de poissons et d'animaux mythiques, illustre les longues frises sculptées sur les parois de chaque palais. Les circulations à angle droit courant entre de hauts murs, qui ne sont pas sans faire penser à un gigantesque labyrinthe, le système répétitif des constructions et du décor conféraient sans doute un effet de masse et de puissance qui répondait à l'organisation sociale et politique du royaume tout entier, hiérarchisé et cloisonné de la même manière.
Qui étaient les CHIMÚ ?
Héritiers du pays et des traditions Mochica, les Chimú constituèrent sur les mêmes déserts de la côte Nord du Pérou, vers 1300 de notre ère, un royaume qui allait devenir très vite puissant et connaîtrait son apogée vers le 7e siècle, peu avant d'être conquis par les Incas.
Après avoir subi la domination (ou l'influence) de la haute culture dite de Tiahuanaco-Huari , la côte péruvienne connaît alors avec le "Gran Chimú" une fastueuse renaissance.
L'Apogée
Le royaume Chimú se caractérise par son système centralisé et sa formidable organisation. Il donne naissance à un essor urbain grâce auquel les besoins et le niveau de vie ne cessent de croître. Un système administratif puissant et une technique de production de masse, tant dans l'agriculture que dans la céramique et les tissus, sont servis par un réseau routier jalonné de relais où les marchands touvent des gîtes d'étape. Un corps de coureurs de poste, (chasquis), système que les incas reprendront à leur compte, est affecté à la transmission rapide des informations.
L'expansion urbaine fait de la cité la plaque tournante des échanges et le lieu de rencontres entre les différentes classes sociales. Chan Chan fut, vraisemblablement alors, la plus vaste capitale de l'Amérique andine. La cour est d'une opulence extrême. L'architecture donne une importance primordiale aux palais, par opposition aux constructions de l'âge Mochica qui étaient surtout de caractère religieux.
Céramique
Les Chimus ont hérité d'une riche tradition potière. La plupart des vases sont moulés, non seulement pour la forme, mais aussi pour les dessins. Bon nombre d'entre eux comprennent deux parties, reliées par une anse.
Orfèvrerie et métallurgie
Aucun peuple de l'Ancien Pérou n'a produit autant d'objets d'or que les Chimú, et n'a su travailler ce métal avec autant de raffinement. Ils passèrent maîtres dans l'art de façonner les métaux, et dans les diverses techniques qui en découlent : soudures, placage, alliages, incrustation de pierres précieuses... Hormis les tumis, ou couteaux sacrificiels, on trouve de nombreux vases cérémoniels, des plaques pectorales, d'innombrables variétés de bracelets, colliers et pendentifs.
Il y a une carte sur mon site en présentation du pays. Mais c'est vrai qu'il en faudrait peut être une autre sur le diaporama.
Je pense qu'il faudra que je fasse quelque chose pour ce "à suivre". Au fil du temps, je trouve ça pas terrible en effet.
en tout cas merci pour les commentaires.
que te vaya bien.